LA NAISSANCE DE JESUS-CHRIST
Les paroles de cette prophétie se sont accomplies il y a deux mille ans. La réalisation en est relatée dans l’Evangile selon Luc 2 : 1 à 20. A travers ce texte, on peut aisément constater que Dieu se sert même des gens du monde pour que sa volonté s’accomplisse.
Il a fallu que l’empereur de l’époque ordonne un recensement pour que Joseph et Marie soient obligés de se rendre à Bethlehem, leur ville d’attache, du fait qu’ils étaient de la descendance de David. Ce recensement tombait évidemment au même moment où Marie devait accoucher selon la prophétie de Michée 5 : 1. Les grands de ce monde pensent être les décideurs, alors que lorsqu’il s’agit du dessein de Dieu, et de son accomplissement, Il se sert d’eux, même à leur insu ! Dieu le Père avait décidé que son Fils unique allait naître à Bethlehem à ce moment-là, et cela s’est passé ainsi !
Ensuite, nous voyons que la révélation de la naissance du Seigneur Jésus fut d’abord donnée aux humbles. En effet, en ce temps-là, les bergers représentaient la « catégorie socioprofessionnelle » la plus humble qui soit. C’est à eux que l’ange eut la mission d’annoncer en premier la nouvelle de la naissance de notre Sauveur. A la vue de cette grande vision céleste « ils furent saisis d’une grande frayeur. Mais l’ange leur dit : « Ne craignez point » C’est une parole qui s’adresse encore aujourd’hui à tous ceux dont le cœur est humble : « Ne crains pas, crois seulement. » (Marc 5 : 36)
Après avoir eu cette révélation, ils allèrent à Bethlehem en hâte et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Et lorsque les bergers racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet du petit enfant, ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement. Pourquoi ? Parce que les choses de l’Eternel vécues par des gens au cœur humble sont étonnantes.
Plus tard, le Seigneur Jésus dit : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. » (Luc 10 : 21)
La tradition veut que Noël soit la fête de la naissance de Jésus-Christ. Rien n’est moins sûr quant à la date, mais des détails importants nous indiquent que le Seigneur n’est pas né à la fin du mois de décembre. Mais que cette fête soit pour nous l’occasion d’annoncer la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ à ceux que nous aurons l’occasion de côtoyer durant ces jours-ci. L’occasion aussi de redonner au Seigneur la place qui Lui revient : la première !
Nous avons tous rencontré des gens qui ne voulaient pas en entendre parler. Que cela ne nous décourage pas. Ne nous laissons pas influencer par ceux qui ne croient pas (encore). C’est à nous, enfants de Dieu, d’influencer ceux qui sont du monde. Profitons de ces temps de rencontres familiales pour lire le récit de la nativité de notre Sauveur dans Luc 2 : 1 à 20. Nous sommes, en quelque sorte, les descendants, les héritiers, de ces bergers à qui a été révélée cette grande nouvelle ; comme eux, ne la gardons pas pour nous, mais répandons-la. Il y va du salut de nos bien-aimés. Le Saint-Esprit appuiera notre témoignage de telle manière que ceux à qui nous nous adresserons par sa puissance, seront dans l’étonnement !
Tous ceux à qui ont été révélées les merveilles de Dieu sont appelés à les transmettre autour d’eux. « Vous serez mes témoins » nous dit le Seigneur (Actes 1 : 8). Soyons fidèles afin d’accomplir la mission qui nous a été confiée par le Roi des rois. Par ailleurs, n’oublions pas de rendre grâces à Dieu pour tout ce que nous avons entendu et vu, tout en reconnaissant que c’est conforme à ce qui nous été annoncé par l’Ecriture.
La Parole de Dieu est vérité !
De ce fait, nous savons que si nous croyons, nous verrons la gloire de Dieu !
Votre frère en Christ
Gérard SCHOULER